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Français (79)

09 February 2015 In Français 0 comment

Antienne d'ouverture Ps 94, 6-7


Venez, inclinez-vous, prosternez-vous: adorons le Seigneur qui nous a faits: oui, il est notre Dieu.

Prière d'ouverture

Dans ton amour inlassable, Seigneur, veille sur ta famille; Et puisque ta grâce est notre unique espoir, garde-nous sous ta constante protection. Par Jésus Christ.

1ère lecture : Gn 1, 1-19

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. La terre était informe et vide, les ténèbres étaient au-dessus de l'abîme et le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux. Dieu dit : « Que la lumière soit. » Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu sépara la lumière des ténèbres. Dieu appela la lumière « jour », il appela les ténèbres « nuit ». Il y eut un soir, il y eut un matin : ce fut le premier jour. Et Dieu dit : « Qu'il y ait un firmament au milieu des eaux, et qu'il sépare les eaux. » Dieu fit le firmament, il sépara les eaux qui sont au-dessous du firmament et les eaux qui sont au-dessus. Et ce fut ainsi. Dieu appela le firmament « ciel ». Il y eut un soir, il y eut un matin : ce fut le deuxième jour. Et Dieu dit : « Les eaux qui sont au-dessous du ciel, qu'elles se rassemblent en un seul lieu, et que paraisse la terre ferme. » Et ce fut ainsi. Dieu appela la terre ferme « terre », et il appela la masse des eaux « mer ». Et Dieu vit que cela était bon. Dieu dit : « Que la terre produise l'herbe, la plante qui porte sa semence, et l'arbre à fruit qui donne, selon son espèce, le fruit qui porte sa semence. » Et ce fut ainsi. La terre produisit l'herbe, la plante qui porte sa semence, selon son espèce, et l'arbre qui donne, selon son espèce, le fruit qui porte sa semence. Et Dieu vit que cela était bon. Il y eut un soir, il y eut un matin : ce fut le troisième jour. Et Dieu dit : « Qu'il y ait des luminaires au firmament du ciel, pour séparer le jour de la nuit ; qu'ils servent de signes pour marquer les fêtes, les jours et les années ; et qu'ils soient, au firmament du ciel, des luminaires pour éclairer la terre. » Et ce fut ainsi. Dieu fit les deux grands luminaires : le plus grand pour régner sur le jour, le plus petit pour régner sur la nuit ; il fit aussi les étoiles. Dieu les plaça au firmament du ciel pour éclairer la terre, pour régner sur le jour et sur la nuit, pour séparer la lumière des ténèbres. Et Dieu vit que cela était bon. Il y eut un soir, il y eut un matin : ce fut le quatrième jour.

Psaume : Ps 103, 1-2a, 5-6, 10.12, 24.35c

R/ Que Dieu se réjouisse en ses œuvres !

Bénis le Seigneur, ô mon âme ;
Seigneur mon Dieu, tu es si grand !
Revêtu de magnificence,
tu as pour manteau la lumière !

Tu as donné son assise à la terre :
qu'elle reste inébranlable au cours des temps. 
Tu l'as vêtue de l'abîme des mers :
les eaux couvraient même les montagnes.

Dans les ravins tu fais jaillir des sources
et l'eau chemine au creux des montagnes ; 
les oiseaux séjournent près d'elle :
dans le feuillage on entend leurs cris.

Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur ! 
Tout cela, ta sagesse l'a fait ; 
la terre s'emplit de tes biens.
Bénis le Seigneur, ô mon âme !

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Jésus proclamait la Bonne Nouvelle et guérissait son peuple de toute maladie. Alléluia. (cf. Mt 4, 23)

Evangile : Mc 6, 53-56

Jésus et ses disciples, ayant traversé le lac, abordèrent à Génésareth et accostèrent. Ils sortirent de la barque, et aussitôt les gens reconnurent Jésus : ils parcoururent toute la région, et se mirent à transporter les malades sur des brancards là où l'on apprenait sa présence. Et dans tous les endroits où il était, dans les villages, les villes ou les champs, on déposait les infirmes sur les places. Ils le suppliaient de leur laisser toucher ne serait-ce que la frange de son manteau. Et tous ceux qui la touchèrent étaient sauvés.

Prière sur les offrandes du

Seigneur notre Dieu, tu as voulu choisir dans ta création le pain et le vin qui refont chaque jour nos forces: Fais qu'ils deviennent aussi pour nous le sacrement de la vie éternelle. Par Jésus.

Antienne de communion Ps 106, 8-9


Proclamons l'amour du Seigneur, ses merveilles pour les hommes: Il a rassasié ceux qui avaient faim, et désaltéré ceux qui avaient soif.


Prière après la communion

Tu as voulu, Seigneur, que nous partagions un même pain et que nous buvions à la même coupe: Accorde-nous de vivre tellement unis dans le Christ que nous portions du fruit pour le salut du monde. Par Jésus.

MEDITATION

Jésus se laisse toucher par des malades qui guérissent aussitôt ! Il y a quelque-chose de profondément humain dans ce “toucher”, quelque-chose qui nous rappelle que nous ne sommes pas seulement esprit ou âme, mais âme et corps profondément unis, inséparables. Il n’y a rien de spirituel en nous qui n’implique aussi le corps. L’amour doit s’exprimer physiquement, même l’amour de Dieu n’échappe pas à cette loi. Le geste, la parole, les accolades sont des signes concrets qui manifestent notre amour et notre sollicitude pour nos frères et sœurs, pour ceux qui vivent avec nous et pour toute la famille de Dieu.

08 February 2015 In Français 1 comment

Antienne d'ouverture Ps 94, 6-7

Venez, inclinez-vous, prosternez-vous: adorons le Seigneur qui nous a faits: oui, il est notre Dieu.


Prière d'ouverture

Dans ton amour inlassable, Seigneur, veille sur ta famille; Et puisque ta grâce est notre unique espoir, garde nous sous ta constante protection. Par Jésus Christ.

1ère lecture : Job  7, 1-4.6-7

Job prit la parole et dit: "Vraiment, la vie de l'homme sur la terre est une corvée, il fait des journées de manœuvre. Comme l'esclave qui désire un peu d'ombre, comme le manœuvre qui attend sa paye, depuis des mois je n'y ai gagné que du néant, je ne compte que des nuits de souffrance. A peine couché, je me dis :'Quand pourrai-je me lever ?'Le soir n'en finit pas : je suis envahi de cauchemars jusqu'à l'aube. Mes jours sont plus rapides que la navette du tisserand, ils s'achèvent quand il n'y a plus de fil. Souviens-toi, Seigneur : ma vie n'est qu'un souffle, mes yeux ne verront plus le bonheur.

Psaume : Ps 146, 1.3, 4-5, 6-7

R/ Bénissons le Seigneur qui guérit nos blessures !

Il est bon de fêter notre Dieu,
il est beau de chanter sa louange :
il guérit les cœurs brisés
et soigne leurs blessures. 

Il compte le nombre des étoiles,
il donne à chacune un nom ; 
il est grand, il est fort, notre Maître :
nul n'a mesuré son intelligence. 

Le Seigneur élève les humbles
et rabaisse jusqu'à terre les impies. 
Entonnez pour le Seigneur l'action de grâce,
jouez pour notre Dieu sur la cithare !

2 ème lecture : 1 Co9, 16-19.22-23

Frères, si j’annonce l’Évangile, je n’ai pas à en tirer orgueil, c’est une nécessité qui s’impose à moi ; malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile !  Certes, si je le faisais de moi-même, je recevrais une récompense du Seigneur. Mais je ne le fais pas de moi-même, je m'acquitte de la charge que Dieu m'a confiée.  Alors, pourquoi recevrai-je une récompense ? Parce que j'annonce l'Évangile sans rechercher aucun avantage matériel, ni faire valoir mes droits de prédicateur de l'Évangile.  Oui, libre à l'égard de tous, je me suis fait le serviteur de tous afin d'en gagner le plus grand nombre possible. Avec les faibles, j'ai été faible, pour gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous pour en sauver à tout prix quelques-uns.  Et tout cela, je le fais à cause de l'Évangile, pour bénéficier, moi aussi, du salut.

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Jésus a pris sur lui notre faiblesse, il s'est chargé de nos douleurs. Alléluia. (cf. Mt 8, 17)

Évangile : Marc 1, 29-39

En quittant la synagogue, Jésus, accompagné de Jacques et de Jean, alla chez Simon et André. Or, la belle-mère de Simon était au lit avec de la fièvre. Sans plus attendre, on parle à Jésus de la malade. Jésus s'approcha d'elle, la prit par la main, et il la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous les malades, et ceux qui étaient possédés par des esprits mauvais. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit toutes sortes de malades, il chassa beaucoup d'esprits mauvais et il les empêchait de parler, parce qu'ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ses compagnons se mirent à sa recherche. Quand ils l'ont trouvé, ils lui disent : « Tout le monde te cherche. »  Mais Jésus leur répond : «Partons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame la Bonne Nouvelle ; car c'est pour cela que je suis sorti. »  Il parcourut donc toute la Galilée, proclamant la Bonne Nouvelle dans leurs synagogues, et chassant les esprits mauvais.

Prière sur les offrandes

Seigneur notre Dieu, tu as voulu choisir dans ta création le pain et le vin qui refont chaque jour nos forces: Fais qu'ils deviennent aussi pour nous le sacrement de la vie éternelle. Par Jésus.

Antienne de communion Ps 106, 8-9

Proclamons l'amour du Seigneur, ses merveilles pour les hommes: Il a rassasié ceux qui avaient faim, et désaltéré ceux qui avaient soif.

Prière après la communion

Tu as voulu, Seigneur, que nous partagions un même pain et que nous buvions à la même coupe: Accorde-nous de vivre tellement unis dans le Christ que nous portions du fruit pour le salut du monde. Par Jésus.

MEDITATION

Le Seigneur se manifeste au milieu de nous encore aujourd’hui. Mais qu’en faisons-nous ? S’Il le fait, c’est pour que nous l’aidions à répandre son message dans tous les confins de la terre. Ainsi, Il nous confie la charge de proclamer aux hommes la Bonne Nouvelle et dès lors, nous devenons ses serviteurs. Il nous invite à le faire en paroles et en gestes, à parler le langage du cœur et non celui de la sagesse humaine. Le Seigneur est venu comme le médecin de ceux qui sont malades. Lui-même l’atteste : « ce ne sont pas les biens portants qui ont besoin du médecin, mais les malades ; je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs, à la pénitence ».

07 February 2015 In Français 0 comment

Antienne d'ouverture Ps 105, 47


Sauve-nous, Seigneur notre Dieu; rassemble tes enfants dispersés. Nous rendrons grâce à ton saint nom, nous te bénirons dans la joie.

Prière d'ouverture

Accorde-nous, Seigneur, de pouvoir t'adorer sans partage,
et d'avoir pour tout homme une vraie charité. Par Jésus Christ.

1ère lecture : He 13, 15-17.20-21

Frères, en toute circonstance, offrons à Dieu, par Jésus, un sacrifice de louange, c'est-à-dire l'acte de foi qui sort de nos lèvres en l'honneur de son nom. Ne manquez pas d'être généreux et de partager. C'est cela qu'il faut offrir à Dieu pour lui plaire. Faites confiance à ceux qui vous dirigent et soyez-leur soumis ; en effet, ils sont là pour veiller sur vos âmes, et ils auront à rendre des comptes. Ainsi, ils accompliront leur tâche avec joie, sans avoir à se plaindre, ce qui ne vous serait d'aucun profit. Que le Dieu de la paix, lui qui a fait remonter d'entre les morts le berger des brebis, Pasteur par excellence, grâce au sang de l'Alliance éternelle, notre Seigneur Jésus, que ce Dieu vous munisse de tout ce qui est bon pour accomplir sa volonté, qu'il réalise en nous ce qui plaît à ses yeux, par Jésus Christ, à qui appartient la gloire pour les siècles des siècles. Amen.

Psaume : Ps 22, 1-2ab, 2c-3, 4, 5, 6

R/ Le Seigneur est mon berger : rien ne saurait me manquer.

Le Seigneur est mon berger :
   je ne manque de rien.
Sur des prés d'herbe fraîche,
   il me fait reposer.

Il me mène vers les eaux tranquilles
   et me fait revivre ; 
il me conduit par le juste chemin
   pour l'honneur de son nom. 

Si je traverse les ravins de la mort,
   je ne crains aucun mal, 
car tu es avec moi :
   ton bâton me guide et me rassure. 

Tu prépares la table pour moi
   devant mes ennemis ; 
tu répands le parfum sur ma tête,
   ma coupe est débordante. 

Grâce et bonheur m'accompagnent
   tous les jours de ma vie ; 
j'habiterai la maison du Seigneur
   pour la durée de mes jours.

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Seigneur Jésus, tu es le vrai Pasteur : nous écoutons ta voix, nous marchons à ta suite. Alléluia. (cf. Jn 10, 27)

Evangile : Mc 6, 30-34

Après leur première mission, les Apôtres se réunissent auprès de Jésus, et lui rapportent tout ce qu'ils ont fait et enseigné. Il leur dit : « Venez à l'écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu. » De fait, les arrivants et les partants étaient si nombreux qu'on n'avait même pas le temps de manger. Ils partirent donc dans la barque pour un endroit désert, à l'écart. Les gens les virent s'éloigner, et beaucoup les reconnurent. Alors, à pied, de toutes les villes, ils coururent là-bas et arrivèrent avant eux. En débarquant, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de pitié envers eux, parce qu'ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les instruire longuement.

Prière sur les offrandes

Pour te servir, Seigneur, nous déposons nos offrandes sur ton autel: Accueille-les avec indulgence, pour qu'elles deviennent le sacrement de notre salut. Par Jésus.

Antienne de communion Ps 30, 17-18


Seigneur, que ton visage s'éclaire en faveur de tes fidèles. Sauve-nous dans ta bonté,
ne déçois pas notre prière.

Prière après la communion

Nous avons été fortifiés, Seigneur, par le sacrement de notre Rédemption; Permets que cet aliment de salut éternel nous fasse progresser dans la vraie foi. Par Jésus.

MEDITATION

Par son style de vie, Jésus nous enseigne que le missionnaire ne doit jamais chercher le repos. Pas même quand il en éprouve le besoin. Il y a en lui une force qui jaillit de son cœur et le pousse à s’adonner sans mesure au service des destinataires de sa mission. Ceux qui ont vécu l’amour du Père, ne peuvent pas s’empêcher d’accorder leur attention à ceux qu’ils rencontrent sur leur chemin. Le récit de l’évangile d’aujourd’hui nous présente Jésus fatigué, qui, malgré la fatigue, se laisse porter par la compassion de son cœur. Ces gens-là étaient comme des brebis sans pasteur, des enfants sans père. Il se mit donc à les instruire longuement.

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